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 Celui qui mate, je le colmate.

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FRILAGEN
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MESSAGES : 27
DATE D'INSCRIPTION : 01/03/2014
GRADE/MÉTIER : Général

MessageSujet: Celui qui mate, je le colmate.    Lun 3 Oct - 14:30



Lekný Jarvinen
ft. yamuraiha - magi the labyrinth of magic

___________________________________



AGE — 28 ans
SEXE — Féminin
ORIENTATION — Hétérosexuelle
CLASSE — Elémentaliste d'eau
METIER — Décocteuse? /sort
CAMP — Frilägen
GRADE — Général
ARME — "Angurva", son bâton.



physique
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Taille : 1m64
Poids : 60kg
Yeux : Bleu clair
Cheveux : Long, normalement blond platine mais qu'elle colore en vert ou turquoise.
Signes distinctifs :
Lekný est une femme de taille moyenne, à la carrure fine et délicate, pas du tout fait pour le combat. Pourtant, elle est d'une résistance inouïe, et c'est peut-être pour cela qu'elle est très utile. Cela ne veut pas dire cependant qu'un coup de poing ou de pied de sa part ne fait pas de dégâts, ce serait tenter le diable que d'essayer. S'il y a des caractéristiques bien claires sur elle, ce sont certainement ses longs cheveux blonds qu'elle prend plaisir à teindre grâce à quelques algues et autres choses bizarres dans une couleur avoisinant le turquoise et le vert, mais aussi et surtout sa poitrine imposante qui, il faut le dire franchement, est la première chose qui attire les regards. Ce n'est pourtant pas une de ses fiertés, même plutôt un complexe, mais elle fait avec comme elle peut.
D'une peau blanche proche de la neige, elle est ornée de deux iris d'un bleu clair impressionnant, faisant ressortir ses pupilles et quelques peu déstabilisants. Cela lui confère autant de douceur que de prestance, sans pour autant être trop accentuée.
Une allure agile, délicate, sa démarche est gracieuse et fière. Elle n'hésite pas non plus à utiliser ses atouts pour s'affirmer, après tout c'est une femme et elle est là pour faire poids face au sexe contraire. Lekný prend toujours soin d'elle. Visage, cheveux, peau, maquillage... c'est une femme à l'apparence soignée et respectable, malgré les quelques idées excentriques qui lui passent par la tête. Parce que, bien évidemment, elle se fait également remarquer pour son apparat quelque peu en décalage avec son temps : outre les cheveux colorés, elle porte une tunique beige cintrée sur la taille par une ceinture noire, et aux bordures entre le noir et le vert. Pour couronner le tout, sa poitrine est décorée de coquillages roses assez larges pour la soutenir (ou la décorer, au choix). Oui, des coquillages roses... mais ce ne sont pas des coquillages naturels, elle les a fabriqué. Il faut bien une touche de joie dans ce monde de brutes non? Pas que sa poitrine d'ailleurs, puisqu'elle en a deux autres sur les oreilles. Ceux-là par contre sont des catalyseurs à sa magie, l'aidant à la maîtriser correctement sans que ses émotions ou autre élément perturbateur n'interviennent. Détail qui tue quand même, sa vipère se cache toujours dans sa poitrine. Avis aux pervers.
Et sinon de simples ballerines noires lui épousent les pieds, de petits pieds fins, et une petite perle rouge trône sur son front grâce à une chaînette autour de sa tête. Pour couronner le tout, un chapeau noir pointu, digne des sorcières, lui donne un peu plus de présence.

Son bâton auquel elle a donné le nom d'Angurva, "le ruisseau de l'angoisse" est un très long bâton à la forme imparfaite et irrégulière, fait de bois d'épicéa et enroulé à son extrémité autour d'une sphère faite de verre. Cette sphère s'éclaire en temps de guerre et plus faiblement en temps de paix. Angurva lui permet de puiser l'eau sur tout être vivant et même dans les lieux déserts, et peut tourner les liquides en solides ou en gaz. Les coquillages dont elle orne ses oreilles permettent de canaliser l'énergie avec son bâton et de ne pas se "déclencher" sans son accord.

Elle a une vipère péliade du gentil nom de Nídhögg.





caractère
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On peut dire que cette jeune femme a un tempérament spécial, un caractère totalement unique. Comme tout le monde vous me direz... oui, à quelques choses près : c'est une femme. Autant dire que l'humeur est aussi changeante qu'un mois de mai, et qu'elle aura tendance à avoir toujours raison. Toujours. Et n'essayez même pas de la contrarier, parce qu'elle aime bien taper là où il ne faut pas.
Outre ses penchants bien accentués sur les humeurs féminines, elle est quand même une femme très douce et à l'écoute. Elle aime le contact humain, elle aime voir la vie, même si elle se sent plus proche de la nature et de ses expérimentations en tout genre. Elle ne se refuse à rien et profite pleinement de la vie et de ce qu'elle lui offre. Elle a d'ailleurs toujours un visage souriant ou radieux, ou alors elle fait de son mieux pour que ce soit le cas. Après tout, en tant que général elle est là aussi pour motiver les troupes, autant le faire jusqu'au bout.
Adepte des recherches et expérimentations, ses quartiers traduisent clairement ces tendances : remplis de livres, de grimoires, de fioles, de produits en tout genre assez louches et de bocaux avec tous les ingrédients qu'elle pioche ici et là. Parfois même quelques crapauds, quelques têtes de lézards... rien de grave. Il est difficile de rester stoïque face à un tel débarras et une ambiance aussi lourde. Pourtant quand elle y est plongée, il ne faut en aucun cas la déranger. Dans tous les cas elle n'écouterait pas jusqu'à ce qu'elle termine. D'ailleurs, cela peut durer plusieurs jours.
En tant que général, Lekný est exécrable et odieuse. Elle n'hésite pas à rouler les soldats dans la boue et à leur faire faire les pires tortures pour qu'ils soient dignes d'une bonne armée (on va mettre quelques mosaïques pour les âmes sensibles). Minutieuse, elle ne supporte pas le travail mal fait ou le manque de motivation. Elle fait tout pour que les soldats se donnent à fond, même si c'est pour mourir sur le champ de bataille au bout de cinq minutes. Par contre elle se montre totalement adorable une fois les exercices terminés et réussis, et leur offre des récompenses à la hauteur de leurs efforts (sans sous-entendus).
Malheureusement, Lekný côté amoureux toussa, ça manque un peu de vitalité. Elle évite comme elle peut le regard des hommes les plus imposants, assez déstabilisée par leurs présences. On peut dire qu'elle a aussi peur des relations amoureuses et qu'elle préfère rester en dehors de tout ça. Décidément, ce n'est pas fait pour elle! Par contre, cela ne la gêne pas de s'en faire des amis, tant que la distance demeure. De toute façon, elle sait ce qui les attire parfois, même souvent, et elle est rassurée de savoir Nídhögg toujours sur elle pour la protéger.
Ce n'est pourtant pas une femme indécise malgré les apparences et les nombreux paradoxes, et sa détermination égale celle des plus grands guerriers.




histoire
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-Papa, pourquoi tu n'aimes pas la magie? -C'est dangereux.
Voilà ce qu'il disait, lorsqu'elle le lui demandait. Mais elle savait d'après ses dires que sa mère avait été une fervente utilisatrice de l'eau, et qu'elle avait eu des soucis à ce sujet. Tous les traits, tous les mots qu'il évoquait à ce sujet ne pouvaient suggérer le contraire.
-Pourquoi tu me poses ces questions? Reste en dehors de ça, tu te porteras mieux. -D'accord...
Il fallait bien répondre innocemment. Il fallait bien garder un peu de secrets, pour ne pas le blesser. D'après lui, sa mère n'avait pas survécu à l'accouchement, mais elle trouvait cela étrange qu'elle ait des images, même floues, d'une figure maternelle. Seulement, elle ne savait pas si elle avait vraiment envie de lui demander et de savoir, ou si elle voulait oublier et ne pas se mêler des problèmes que cela engendrerait. Après tout, son père aussi avait besoin de garder ses secrets. On a tous une boîte à secrets qu'il ne faut jamais ouvrir, n'est-ce pas?
C'est aussi pour ça qu'elle ne lui a jamais dit, quand elle allait tous les jours recueillir l'eau du puits, qu'elle pouvait jouer avec elle, qu'elle pouvait la modeler. Ce n'est pas normal pour une famille de paysans d'avoir de tels pouvoirs, c'était même un peu mal vu sur les bords. Parce que ces personnes-là étaient souvent recherchées, dans ce coin reculé de Haaken, à l'Est. Apparemment, un groupe faisait des recrues, et n'hésitait pas à chercher partout pour ça, en concurrence avec des autres.
Du coup, elle s'est contentée de se taire, et de continuer à ramasser l'eau du puits, à recoudre quelques vêtements, à préparer à manger quand l'âge le lui permit, alors que son père était absent la journée pour essayer de gratter la terre. C'est que parfois celle-ci ne donnait rien, et entre les pauvres poules, vaches et moutons qu'ils avaient à la ferme, rien ne pouvait vraiment leur faire office de gagne-pain. Peut-être le fromage ou le lait, parfois.
En tout cas c'est sur cette simple vision de survie que Lekný avait vécu la première partie de son existence. Jusqu'à ce que son père, plutôt vieux, tomba malade et ne put plus s'occuper du champs, restant alité tous les jours. Elle avait à peine treize ans, et elle devait s'occuper de lui constamment, le nourrir, chercher des médicaments forcément très chers, et demander de l'aide comme elle pouvait, chez qui elle connaissait. Car à cet âge, et surtout une petite fille entrant à peine dans la puberté, il est impossible pour elle seule de gérer un champ entier, avec des animaux, un père malade et une maison.

Avant de sombrer dans un total oubli, son père avait fait les démarches pour la marier. Elle n'y avait jamais pensé, et s'y était résignée comme les coutumes l'exigeaient. Les femmes n'avaient pas leur place dans le monde des hommes, elles n'étaient qu'un outil à la famille. Mais elle avait été élevée ainsi.
Son père mourut quelques temps après, et elle dût vendre tous les biens de la maison, qui revint finalement à son mari, un petit bourgeois du centre-ville. Il n'était pas spécialement moche, mais il n'était pas non plus le gratin de la beauté. C'était un homme commun, avec qui elle débuta sa nouvelle existence, plutôt commune : elle n'avait pas besoin de faire le ménage, ni même de préparer un quelconque repas. Il avait un minimum d'aisance pour se payer une esclave, et elle passait son temps à confectionner de la broderie. Au bout d'un certain temps, ce fut tragique pour son quotidien. Elle sentait qu'elle commençait à mourir de l'intérieur, comme une fleur qui fane malgré l'eau abondante. Il fallait qu'elle recommence à faire usage de la magie, il fallait qu'elle retourne à ce puits, et qu'elle y poursuive ses jeux d'enfant.

Elle ne savait pas pourquoi, mais son mari non plus ne semblait pas enclin à apprécier ce genre de tendances. Qui plus est, une femme capable d'être supérieure à son époux était encore plus offensant pour sa virilité. Alors elle fit mine de s'inquiéter pour ses anciennes terres et aller rendre visite aux nouveaux propriétaires, pour utiliser à sa guise ce puits où elle pensait tirer la source de son talent. C'était un endroit unique, avec un petit banc, où elle pouvait être au plus proche de son élément. Elle s'y rendit quotidiennement, comme pour échapper au quotidien de sa maisonnée à l'atmosphère monotone et étouffante, sous les bruits du balais de paille de la domestique. C'est aussi dans ce puits qu'elle découvrit Nídhögg. Il avait dû tomber en glissant dans un des trous de pierre qui perçaient la bâtisse, et il s'était retrouvé sur de l'eau stagnante. Il lui avait fallu très longtemps avant qu'elle ne réussisse à le soigner correctement et qu'il ne reprenne de sa vitalité. Et comme si une communion entre eux était passée, il était resté avec elle, sans même chercher à s'en défendre.

Malheureusement, il avait fallu le cacher, lui aussi. Parce que si son époux trouvait un serpent chez lui, c'était bon pour le faire cuire. Elle le cacha dans l'endroit le plus sûr pour elle : ses seins. Au début, oui. Mais la situation changea du jour au lendemain, alors que son mari rentrait d'une bonne beuverie. Elle avait passé l'âge de rester une petite fille, maintenant les choses sérieuses commençaient. Comme par instinct, elle avait mis Nídhögg dans un endroit plus sûr comme un tiroir. Et elle avait eu raison. À partir de cette nuit-là, elle compris ce que c'était que d'être une épouse, et que de devoir satisfaire son mari, qu'importe l'homme qu'il était. Et cette blessure s'ouvrit largement dans sa poitrine, la rendant presque totalement amorphe. Au fur et à mesure que les années passèrent, elle s'effaçait, elle supportait son mari et ses humeurs, puis reprenait son quotidien. Dès qu'elle le pouvait, elle sortait au puits avec Nídhögg, et elle cherchait une issue psychologique à tout ça. Bien entendu, il fallut une fin à tout ça. Mais ce ne fut pas la meilleure pour elle, ni pour lui.

Un soir, parmi tant d'autres où cet homme rentrait ivre, il apprit de sa domestique que sa femme lui cachait quelque chose. Et, sûrement apeuré de devoir perdre sa place légitime comme chef de famille, mis sans dessus-dessous la maison, découvrant par la même occasion le serpent, et quelques petits livres de magie qu'elle avait réussi tant bien que mal à dissimuler. Il la traita de sorcière, de manipulatrice, et commença à la frapper. Il la viola, et pas que physiquement. Un viol psychologique qui détruisit totalement sa personnalité, qui la perdit. Et en la frappant, elle comprit d'elle-même qu'elle venait de perdre une vie qui avait commencé à grandir dans son ventre.
Si Nídhögg n'avait pas sauté sur son visage pour le mordre et lui injecter le venin, elle serait certainement encore à ses côtés, à subir ses humeurs. Mais il avait sauté, il avait lacéré son visage et lui avait arraché un cri de souffrance. Elle, bafouée, avait juste eu la présence d'esprit de récupérer le serpent et de le protéger dans ses bras, reculant contre un mur, alors que son mari rampait en essayant de l'atteindre, atteint lui-même par des spasmes et des hurlements de douleur. Lorsqu'elle vit la mousse blanche sortir de sa bouche, les yeux révulsés, elle comprit que c'était la fin. Et elle n'eut d'autre choix que de donner le même sort à la domestique, qui était entrée alarmée, certainement après avoir entendu les cris.

Horrifiée, perdue, elle décida de prendre le strict minimum et de partir de la ville. Il ne fallait pas qu'on la retrouve, qu'on l'associe à ce crime. Elle disparaîtrait et on ne parlerait plus d'elle. Elle ne serait pas la coupable de ce crime, et elle ne ferait pas tuer son ami. Elle décida donc de traverser la plaine, d'atteindre s'il le fallait les côtes et de trouver un bateau, mais elle se heurta à un bois où finalement elle s'y engouffra. Elle ne savait pas vraiment où elle se trouvait, mais c'était mieux que de rester chez elle et de se faire arrêter. Après plusieurs semaines de marche elle s'assoupit dans une clairière. En ouvrant les yeux, elle se retrouva dans une vieille cabane à l'odeur de grenier et de bois, avec quelque chose sur le feu qui lui donna rapidement de l'appétit. Cela faisait un moment qu'elle ne se nourrissait que de ce qu'elle chassait ou de baies, cela ne faisait qu'un maigre repas.
Quel ne fut pas sont étonnement lorsqu'elle vit une vieille femme, si âgée qu'elle avait été voutée par le temps, tremblotante, la nourrir à l'écuelle. Elle fut si gentille et agréable, qu'elle se sentit à l'aise très rapidement. Apparemment et d'après elle, elle se trouvait dans une forêt près de Berserkir, et cela faisait deux ou trois jours qu'elle s'était endormie. La vieille femme lui avait raconté qu'elle vivait là depuis des années, et qu'elle connaissait ces lieux comme sa poche, qu'elle n'avait pas à s'inquiéter. Et rapidement, lui offrit l'hospitalité. Elle avait 18 ans, lorsqu'elle décida de rester chez cette vieille femme, et elle y resta plus de quatre années.

Les quatre années se passèrent normalement, sans accroches. Elle avait pris le temps de lui raconter son histoire, et elle comprit que la vieille aussi, était partie pour un fait similaire. Elle avait des rudiments en magie, alors elle lui permit de développer un peu plus ses talents, de les approfondir. La vieille lui avait offert ses livres, autant de voyages que de magie, d'histoires et de légendes. Elle les avait dévoré, les avait relus, et les avais à nouveau dévorés. C'était presque insensé que de commencer à revivre avec ses passions, à un âge si avancé. Et pourtant c'est ce qu'elle fit. Et sous ses conseils, elle se fabriqua rapidement un bâton. Rapidement... c'est un grand mot. Il lui fallut tout de même un an avant que celui-ci puisse totalement accueillir ses pouvoirs et lui en apporter des nouveaux. Quelque chose de précis, un travail minutieux, et elle lui donna le nom d'Angurva. Les deux femmes vivaient de la chasse, de la pêche et de la cueillette, s'instruisaient sur le monde, s'instruisaient sur la nature. La vieille lui donna goût aux recherches et aux expérimentations, elle testait alors toute sorte de décoctions et commença à se spécialiser dans ce domaine. Autant dire qu'elles passèrent très vite, ces quatre années.

-Tu te débrouilles si bien! Tu devrais aller au camp, pas loin. Je crois me rappeler qu'ils se nommaient les Frilaken ou Frilajen, je ne sais plus trop. À mon avis, si tu leur offres tes services, tu ne seras plus seule! -Ce n'est pas vraiment mon objectif. -Ah?... et quel est ton objectif alors?... -... -Ce serait vraiment dommage de gâcher un tel élément d'exception.
Puis un matin, elle se réveilla dans une maison vide. Totalement vide et poussiéreuse. Pas une trace d'âme qui vive, seulement ses quelques livres et flacons par-ci par-là. La vieille avait disparu, et toute la vie qu'elles avaient eu ensemble disparut également. Sa solitude refit surface, son passé aussi, d'une certaine manière, alors qu'elle avait réussi à oublier grâce à la présence de la vieille. Comment ils s'appelaient déjà?... Frilaken?... Frilajen?...
Elle ne pouvait pas rester au milieu de la forêt, évidemment. À la limite, elle ne ferait que terrifier les passants qui croiraient à une sorcière avec un tel attirail. Même son prénom le soulignait. C'en était exaspérant. Et cela l'exaspérait tellement, qu'elle se décida une nouvelle fois de prendre ses clics et ses clacs et de partir pour de bon, oui, encore une fois. Nídhögg avec elle, elle savait qu'elle pouvait tout faire. Alors elle fit escale à Berserkir, échangea quelques livres inutiles contre un habit et de quoi se couvrir, puis elle marcha longtemps... très longtemps. Pour atteindre le camp de ce groupe dont elle ne connaissait les desseins. C'est vrai, cela ne lui coûtait rien. Elle n'avait rien à perdre aujourd'hui.


-Vous vous appelez Lekny... donc. -Oui. -Vous savez ce que vous venez faire ici? -Offrir mes services. -Vous êtes capable de quoi?
Elle lui montra une partie de ses talents, prouvant rapidement qu'elle était capable de plus que d'être une simple femme dans un camp. Elle savait utiliser l'élément de l'eau, elle savait faire des potions en tout genre, savait donner des coups même s'ils n'étaient pas encore assez puissants. Et puis, elle avait un serpent de compagnie, la fourbe. Et une grosse poitrine. Pas besoin de regarder ses habits de paysanne, il fallait à tout prix la faire connaître au camp, quitte à la garder soldat toute sa vie.

Mais il ne fallait pas compter sur elle pour ça.

À suivre.



relations
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raiksos

Méchants pas beaux soudoyés par le méchant couronné.




rakennus

Méchants pas beaux et tous bleus, et tous froids.



frilägen

The best group ever. Family forever et tous les "ver" avec.



civils

Des civils quoi. Vaut mieux les éviter pour l'instant.




nomades

Des gens plus intelligents que la moyenne, c'est bien de voyager.





pseudo
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AGE — 26.
GENRE — Feume.
UNE QUESTION ? — Nein.
D’OÙ NOUS CONNAIS-TU ? — D'un Air Canari
LE MOT DE LA FIN — Pwet.





In this beautiful world that is smeared with lies, i'm looking at the moon.
Lekný Jarvinen




Dernière édition par Lekný Jarvinen le Lun 3 Oct - 14:47, édité 1 fois
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CIVIL
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MESSAGES : 495
DATE D'INSCRIPTION : 11/07/2013
GRADE/MÉTIER : Paperasseur en chef

MessageSujet: Re: Celui qui mate, je le colmate.    Lun 3 Oct - 14:35

Bonsoir ~

Te voilà désormais validée, tu rejoins les rangs des verts ! Tu es donc ajoutée à leur hiérarchie, tu peux aller taper de la recrue sans défense et allumer ta cheminée avec ta paperasse. Tu peux également aller faire ta fiche de liens et ta chronologie (n'hésite pas à m'envoyer un MP si tu veux les récupérer l'un et/ou l'autre).

Bonnes aventures parmi nous !


Paperasse en #dd2929


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